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18.04.2018

Le ministre des finances de Chypre a parlé des options pour la privatisation de la banque coopérative

Attraction des investisseurs pour la privatisation de la « bonne » de la Banque de Chypre coopérative est le scénario le plus réaliste, selon le ministre des Finances Haris Georgiades Chypre, cette option nécessiterait l'investisseur petites injections de capitaux.

Rappelons que 19 March Cooperative Bank a annoncé la recherche d'investisseurs. On leur a offert deux options - la banque que l'acquisition d'une institution financière agréée, ou l'acquisition de tout ou partie de ses actifs et passifs, y compris les créances non performantes à hauteur de 6,2 milliards d'euros, ce qui revient à 60% du portefeuille de prêts.

Toutefois, selon Georgiadis, le rachat de la banque est moins probable parce que les autorités bancaires européennes exigent augmentation Coop des réserves pour couvrir les pertes éventuelles sur les prêts, ce qui implique la nécessité d'une capitalisation supplémentaire de la banque. Le ministre a noté qu'il y avait un intérêt à acheter la totalité de la banque, mais étant donné les exigences accrues pour le volume des réserves, cette option est peu susceptible d'être considérée. Il a également noté qu'une grande partie des dettes non servies sur le solde de la Banque coopérative représentait des prêts hypothécaires pour l'achat du lieu principal de résidence. L'aliénation d'un tel engagement est lourde de difficultés à Chypre avec de grandes difficultés législatives.

Mais l'option de vendre une partie viable de la Banque Coopérative - la portion desservie de son portefeuille de prêts, de ses dépôts et de son réseau de succursales - semble tout à fait réalisable et nécessite moins de dépenses en capital.

Georgiadis a déclaré que la division de Koop en une mauvaise et bonne partie conduira à la création d'une société de gestion d'actifs (la soi-disant «bad bank»). Cette étape nécessitera l'approbation des organismes européens, et cette approbation peut être donnée à des conditions très spécifiques. L'un d'entre eux pourrait être l'exigence que le gouvernement ne participe pas au travail de cette entreprise.

Source: Entreprise prospère

tags: Chypre, l'économie, les banques